Les travaux de restauration avancent au Musée Pincé à Angers.
Ce soir, nous avons réalisé les premiers essais de mise en lumière des façades

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Les travaux de restauration avancent au Musée Pincé à Angers.
Ce soir, nous avons réalisé les premiers essais de mise en lumière des façades

L’église Saint Thomas de la FLECHE (72) vient de réaliser le remplacement de son chauffage rayonnant au gaz suite à un changement de gaz et une mise en conformité.
Merci au service technique de nous avoir renouvelé leur confiance. Les cérémonies de la Toussaint pourront être plus chaleureuses
L’église Saint-Thomas, fut construite au début du XIIe siècle. Elle est célèbre pour les trésors qu’on peut y admirer, notamment:
Notre-Dame-du-Chef-du-Pont, une statue du XIVe siècle en calcaire polychrome.
Saint-Michel terrassant le Dragon, groupe sculpté en bois de chêne polychrome du XVIIe.
Sainte-Barbe, une statue en terre cuite de la seconde moitié du XVIIe
L’Assomption de la Vierge, un tableau du peintre Simon Vouet réalisé en 1629.
Le Baptême du Christ, réalisé par Pierre Besnard (école flamande du 17e).
La mairie d’Angers avec les services de la Direction Régional de l’Architecture et de la Conservation nous ont confié les travaux d’électricité intérieure et la mise en œuvre de l’éclairage extérieur pour la mise en valeur du bâtiment et de son architecture avant sa réouverture programmée pour la fin de l’année 2019.
Le musée Pincé, aussi connu sous le nom d’Hôtel de Pincé ou Logis Pincé fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis 18751. Cet édifice majeur de la première Renaissance fut bâti entre 1523 et 1535 pour Jean de Pincé sur des plans de l’architecte angevin Jean Delespine. Transformé en musée, le bâtiment est fermé au public depuis 2005 pour des problèmes de sécurité et d’accessibilité et d’étanchéité.
On pourra bientôt revoir ses collections dédiées à l’antiquité et aux civilisations extra-occidentales, céramiques, verreries et bronzes grecs et romains, représentations de dieux égyptiens, rites funéraires, hiéroglyphes, estampes, laques, porcelaines et masques de théâtre japonais et plus encore.
Nous recrutons!
Afin de renforcer nos équipes, nous recherchons en CDD ou CDI à partir de maintenant :
– Un électricien (H/F) débutant ou confirmé
– Un plombier chauffagiste (H/F) débutant ou confirmé
Avantages : Mutuelle, Frais de déplacement pris en charge par l’entreprise,
Temps de Trajet rémunérés.
Temps de Travail : 39H/semaine, Déplacements du lundi au jeudi soir.
Salaire : En fonction de l’expérience.
Ce poste vous intéresse ?
Merci d’envoyer votre CV à : info@cgv-energie.com
Pour plus d’informations au 02.51.65.21.66
Après quinze années de fermeture l’église Saint Pierre et St Paul de Langon (35) retrouve sa vocation au culte.
Aujourd’hui inauguration avec les élus communaux, départementaux et régionaux, la Direction Régional de l’Architecture et de Mr le Conservateur des monuments historiques.
L’entreprise CGV & CIEL est heureuse d’avoir eu la confiance de l’ensemble des élus et service du patrimoine pour réaliser l’ensemble des travaux d’électricité, chauffage, protection foudre, sécurité incendie et sonorisation.
Fiers d’avoir contribué à la préservation du patrimoine
Dans une allocution rapportée par Ouest France, le conservateur régional des monuments historiques a déclaré « Il a fallu beaucoup d’obstination aux différents élus pour voir cette rénovation aboutir. Le changement d’architecte, en 2010, a compliqué les choses. Pourtant, elle ouvre avec dix-huit mois d’avance, car vous en avez fait une priorité lors de la seconde phase des travaux …/… »
Photo : Alain Rousselot


Notre Dame de Nérac est une église construite en 1868 par l’architecte Verdier à la place de l’ancienne église St-Marc démolie par les Protestants vers 1562. Nef voûtée d’ogives, transept et chœur à pans. Clocher avec flèche en pierre. Vitraux de Joseph Villiet (1868).
Le Diocèse de Charente Maritime par l’intermédiaire de la paroisse Royan Cote de Beauté, nous a confié le remplacement du chauffage de l’église Notre Dame de l’Assomption. Les très bonnes relations avec les paroissiens nous ont permis de réaliser la mise en œuvre du chauffage dans de très bonnes conditions et nous les en remercions.


Cette semaine, un nouveau système de chauffage est en cours d’installation à l’église Saint-Salomon Saint-Grégoire. La ville fait d’une pierre deux coups !
Fini l’ancienne chaudière au fuel, obsolète et très énergivore, et dont le courant d’air chaud ne profitait guère qu’au premier rang et aux pigeons de la nef. Les quatorze panneaux rayonnants, de 6 à 3 kw, sont installés selon les recommandations des paroissiens, par l’entreprise CGV Ciel, et vont pouvoir réchauffer plus rapidement les zones ciblées.
Ils sont, en outre, amovibles et pourront être retirés en dehors des périodes de froid, les câbles étant hors de vue.
Autre avantage, tout aussi primordial, cela permettra d’éviter la détérioration du grand orgue. Damien Colcomb, titulaire, et l’association qui veille sur l’instrument avaient, en effet, constaté que le dessèchement pouvait détériorer les pièces de bois, de cuir, les soufflets… Toute une machinerie complexe et précise qu’il faut accorder régulièrement.
L’installation devrait être opérationnelle en fin de semaine.
Source : La République du Centre
Photo : DR
Chauffage d’église | Chauffage par rayonnement
Situation du chantier : Loiret – 45
Nouveau challenge relevé pour notre société : Un mois avant les fêtes PASCALES, la commune de BAULON (35) souhaitait remplacer son chauffage qui ne fonctionnait plus.
Défi relevé les fidèles ont pu passer la veillée PASCALE au chaud et de plus avec un nouvel éclairage.
L’église Saint-Tugdual (1831-1849-1882-1966), œuvre de l’architecte Jean François Pointeau. Saint Blaise semble avoir été jadis le patron de l’église de Baulon.
La première église paroissiale dont on ait gardé le souvenir se trouvait, dit-on, à l’entrée du bourg, près du champ de foire actuel. Une deuxième église fut ensuite construite plus au centre ; démolie en 1835, elle présentait, d’après les notes du Registre paroissial, des caractères d’architecture romane dans sa partie supérieure, où l’on voyait un arc triomphal et une abside en cul-de-four ; mais ses nefs avaient été faites vers 1550.
Les seigneurs de Bréal et ceux de la Muce prétendaient aux honneurs et à la supériorité dans cette église ; toutefois, les derniers en jouissaient seuls au XVIIIème siècle. La confrérie du Rosaire y était érigée, « sans aucun revenu fixe mais avec assez de casuel » ; il y avait quelques fondations, entre autres une « pour le pain de communion » (Pouillé ms. de Saint-Malo 1739-1767).
De la nouvelle église de Baulon, construite vers 1835, nous n’avons rien à dire ; c’est un édifice propre, mais sans style. On y conserve une relique de la vraie croix très-vénérée depuis des siècles et « attirant beaucoup d’aumônes », dit le Pouillé ms. de Saint-Malo. Il est permis de croire qu’elle fut apportée à Baulon par les chevaliers qui y possédaient le Temple (Pouillé de Rennes).
La nef de l’ancienne église datait du milieu du XVIème siècle et les seigneurs de la Musse y possédaient un enfeu. Le retable du maître-autel date du XVII-XIXème siècle : – au centre du retable se trouve une peinture (1856) illustrant la Transfiguration, œuvre du peintre Brune, – de part et d’autre se trouvent les statues de saint Antoine et saint Blaise (XIXème siècle), – l’ensemble est surmonté d’une statue de la Vierge Marie (XIXème siècle)
Nous remercions la paroisse Saint Marc de Brest (29) pour la confiance qu’ils nous ont accordée lors de leur consultation pour le remplacement du chauffage de l’église.
Mise en place de :

Au XIXe siècle, la décision est prise de doter les nouveaux quartiers de Brest d’églises ainsi l’église Saint-Marc est construite et inaugurée dès 1865.
Le choix du matériau utilisé, le béton et non la pierre, marque la volonté d’inscrire ce lieu dans son temps.
Très rapidement, l’église devient un lieu de vie du bourg. Pendant la Seconde Guerre mondiale, l’édifice est en partie détruit. Reconstruite dès 1946, l’église est en outre dotée d’une flèche en 1958.